Alors que le National-foot 1 a repris du service, depuis 3 jours, l’Union sportive de Bitam peine à joindre les deux bouts. Même si le club de Septentrion a obtenu 70 millions de subventions par des opérateurs pétroliers, les finances du club sont au rouge. Cette situation a d’ailleurs conduit les joueurs à mener un mouvement d’humeur car ne percevant toujours pas leur salaire.
C’est une situation plutôt embarrassante que traverse l’Union sportive de Bitam. Jadis parmi les clubs les plus financièrement stable de l’élite gabonaise, il semble désormais broyer du noir. Pour cause les comptes du club sont vides. Face à cette situation délicate, le président du club Bienvenu Obiang Essono a convoqué, à Libreville, les membres du Comité exécutif afin d’exposer à ces derniers la situation que traverse cette institution du football gabonais.
Pour le président, il s’agit de sauver le club via un plan d’urgence en touchant à la sensibilité de tout un chacun. L’objectif est de lancer un appel à contribution publique afin de rassembler 13 millions de francs CFA. Il s’agit d’un besoin vital car 8 millions de cet argent servira à payer les salaires du mois de novembre et le reste servira à aider le club à prendre part aux prochaines rencontres du national-Foot 1.
Cependant la question de la pérennité financière de ce club pose déjà problème. Ce club qui figure parmi les plus importants du football local de ces 20 dernières années, voit déjà son avenir compromis à cause de sa situation financière plus que délicate. De quoi relancer la question sur le modèle financier de nos clubs et leurs financements.
