Le président gabonais Brice Oligui Nguema a accordé une audience au ministre des Eaux et Forêts, Maurice Ntossui Allogho, dans un contexte de réforme profonde du secteur environnemental. Cette rencontre a permis de faire le point sur les avancées du Corps paramilitaire récemment créé.
Le chef de l’État a été informé de « l’évolution du Corps paramilitaire des Eaux et Forêts », une structure appelée à jouer un rôle clé dans la protection des ressources naturelles. Ce dispositif traduit une montée en puissance de l’approche sécuritaire dans la gestion environnementale.
L’un des temps forts annoncés est la sortie prochaine de « 534 agents » formés au sein de l’ENEF et de l’ANPN. Leur présentation au drapeau marquera officiellement leur intégration dans ce nouveau corps structuré.
Sur le plan financier, Libreville s’apprête à conclure « une convention avec l’Agence française de développement » dans le cadre d’un mécanisme innovant de conversion de dette. Les ressources mobilisées serviront à doter le corps en infrastructures adaptées.
En toile de fond, Brice Oligui Nguema affirme une vision claire : faire de la protection de l’environnement un pilier stratégique. L’intégration de ce corps aux Forces de défense et de sécurité vise à renforcer « la discipline, l’efficacité opérationnelle et l’autorité de l’État ».

