15 ans, c’est environ le nombre d’années où la résidence du Gabon à Bruxelles est restée à l’abandon, victime de l’irresponsabilité du régime d’Ali Bongo Ondimba. L’abandon de cette infrastructure diplomatique, est un réel scandale que le président de la transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, va devoir corriger.

Les taxes foncières de non-occupation, exorbitantes pour le contribuable gabonais. Il est à rappeler néanmoins que sous le régime Bongo, les responsables détournaient allègrement les fonds publics, ignorant avec mépris les obligations internationales du Gabon. Cette négligence n’est pas qu’économique, elle est aussi morale. Face à ce qui pourrait être qualifié de scandale, Ali Bongo et son clan n’avaient qu’une seule ambition : s’enrichir sur le dos du peuple.

Leur gestion catastrophique a non seulement dilapidé les ressources du pays, mais a aussi terni l’image du Gabon à l’étranger. En laissant cette résidence diplomatique à l’abandon, ils ont humilié la nation, prouvant encore une fois leur mépris pour les symboles de souveraineté.
Le président de la transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, a pris la mesure de ce scandale en se rendant personnellement sur les lieux, et au constat fait il a clairement manifesté la volonté ferme de restaurer l’honneur perdu en prenant la décision d’apurer les dettes accumulées et d’engager rapidement les travaux de réhabilitation de cette résidence.

C’est pour lui une façon de redorer l’image du Gabon à l’international et rompre définitivement avec l’héritage honteux de la famille Bongo.
La réhabilitation de cette infrastructure n’est pas seulement une question de prestige : elle est un acte de justice, une revanche contre les années de mépris et de spoliation. Le Gabon mérite mieux. Le temps de la dignité retrouvée est venu.

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