C’est l’une des décisions fortes qu’on pourrait retenir du récent Conseil des ministres qui s’est tenue à Libreville sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema. Les militaires veulent aller vite pour tenir sur le calendrier de la Transition qui ne devrait pas dépasser 2025. Après l’adoption de la nouvelle Constitution de la République gabonaise, il faut s’atteler à préparer des élections crédibles et transparentes.

Le dimanche 5 janvier dernier, à la Présidence de la République, le président de la Transition a comme le veut le protocole d’État, dirigé les travaux du premier Conseil des ministres de l’année 2025. Le Compte rendu de ce dernier fait état, d’une convocation, du Parlement.  » Enfin, dans un esprit de responsabilité et d’efficacité, le Président de la Transition a annoncé la convocation prochaine du Parlement en session extraordinaire. Cette session sera consacrée à l’examen du projet de loi portant Code électoral en République Gabonaise ». Indique le communiqué.

Soumis par le Ministère de la Réforme des Institutions,  » le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 43 de la Constitution, porte ouverture d’une session extraordinaire du Parlement. Ladite session qui sera ouverte le 10 janvier 2025 et close le 20 du même mois, portera sur l’examen et l’adoption du projet de loi organique portant code électoral en République Gabonaise. »

Dans le même élan, le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité a sous un Projet de loi organique portant Code électoral en République Gabonaise. Le projet a été élaboré  » en application des articles 3 et 94 de la Constitution, qui vise à organiser des élections libres, transparentes et démocratiques dans notre pays. À cette fin, il introduit des améliorations et des innovations dans le dispositif juridique électoral existant, tout en intégrant les conclusions du Dialogue National Inclusif tenu en avril 2024. Sur le plan formel, ce projet adopte une démarche de simplification et d’accessibilité du droit ». Peut-on lire dans le communiqué.

Les choses vont désormais s’accélérer autour de l’adoption du nouveau code électoral. Cela d’autant plus que le président de la Transition avait mis en place par décret le 7 décembre 2024, la Commission Nationale pour l’élaboration de l’avant-projet de Code électoral.

Un bureau coordonné par Murielle MINKOUÉ, ép. MINTSA, dans lequel on retrouve plusieurs entités de l’administration publique. Les Parlementaires auront donc dix jours (10) pour apprécier le travail fait par une équipe de 27 membres.

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