La polémique qui planait au-dessus de la tanière a été dissipée en un seul geste présidentiel. Le chef de l’État gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, a ordonné le paiement immédiat des primes de qualification pour la CAN 2025, mettant un terme à une situation qui menaçait de perturber la dynamique des Panthères.

Une veille de match tendue à Franceville

Lundi soir, à la veille du duel Gabon–Burundi, les joueurs avaient refusé de participer à la traditionnelle reconnaissance du terrain. Motif : la prime de qualification à la CAN Maroc 2025 n’avait toujours pas été versée.
Un épisode inattendu qui a semé la confusion dans le staff et chez les supporters, à quelques heures d’un match crucial comptant pour la dernière journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.

Une réunion d’urgence pour désamorcer la tension

Face à la grogne, la ministre des Sports Armande Longo a réuni les cadres de la sélection pour apaiser les esprits. Le sélectionneur Thierry Mouyouma a tenu à clarifier la position du groupe :

« Il n’y a jamais eu de grève. Les joueurs voulaient simplement des éclaircissements. »

La ministre, elle, a promis une résolution rapide du problème et rappelé l’importance de se concentrer sur l’enjeu sportif.

De la promesse à l’action présidentielle

Moins de 24 heures après la victoire nette (2-0) des Panthères face au Burundi, synonyme de parcours réussi (8 victoires en 10 matchs), Brice Oligui Nguema est passé à l’action.
Selon plusieurs sources concordantes, le président a donné instruction de régler sans délai les primes dues aux joueurs. Une décision saluée unanimement par le vestiaire et par l’opinion, qui y voient un signal fort de soutien au football national.

Un climat apaisé avant les barrages

Cette page désormais tournée, le Gabon peut se tourner vers les barrages de novembre au Maroc avec sérénité. L’équipe de Mouyouma, regonflée par ce geste présidentiel, aborde la suite avec ambition.
Et derrière cette sérénité retrouvée, un message clair : quand le chef de l’État intervient, les Panthères rugissent à nouveau.

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