Face aux syndicats de la santé, le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a affiché sa détermination à s’attaquer aux maux profonds du système sanitaire national. Cette séance de travail intervient alors que les revendications sociales se multiplient dans les hôpitaux du pays.
Les discussions ont porté sur des problématiques structurelles persistantes : la régularisation administrative des agents, la gestion des personnels non permanents et les failles de gouvernance qui affectent l’efficacité des établissements hospitaliers. Autant de points qui, selon les syndicats, dégradent la qualité des soins.
En réponse, le chef de l’État a pris des décisions structurantes. Il a ordonné la relance du Conseil national de la santé et la création d’un comité de suivi permanent chargé d’évaluer, dans la durée, l’évolution du secteur.
Autre annonce phare : la mise en place d’une Haute Autorité de la Santé. Cet organe aura pour mission d’améliorer la régulation et les standards de qualité des soins, dans une démarche présentée comme l’un des piliers de la transition en cours.
